Solidays 2008
Concerts 10 juillet 2008Tiens, ça fait longtemps que j’ai pas bloggué sur un concert. C’est l’occasion…
Solidays, c’est pas vraiment le must de ce qui se fait de mieux en matière de festival, avec une programmation pas très pointue. Mais cet année, ils avaient quand même fait un effort en programmant des nuits électro avec une line-up sans surprises mais de qualité. Comme en plus c’était pas cher, allons-y, soyons fous.
Le premier jour commence avec une queue. Une longue queue. De 2h30. Petit problème technique paraît-il… Il n’empêche que cette queue nous aura fait rater quelques concerts. Une fois passée, on aura quand même le temps de se rabattre sur la fin de Alpha Blondy (de loin), et d’aller directement voir les Têtes Raides, surtout que c’est le seul groupe qui intéresse vraiment LuLu, donc allons y. On était loin, on voyait rien, mais une heure allongés dans l’herbe, c’est quand même sympa. Restait encore Patrice en fin de soirée, qui était sympa mais un peu mou du genou, il faut avouer. En plus, LuLu lui a préféré le pousse-disque pour casques, juste derrière, concept sympa il faut bien l’avouer.
Et puis vient la nuit (électro). Et c’est là qu’on regrette que tout les bons trucs y soient concentrés, puisqu’il faut choisir. Il me faut donc sacrifier Vitalic pour Midnight Juggernauts. Dommage, mais ce petit groupe assure sur scène. Je reste sur la scène Ed Banger où se succèdent aux platines Busy P et DJ Mehdi, avec une nette préférence pour le premier. La soirée se termine au son de Para One, déjà vu mais toujours aussi bon.
Le lendemain, la queue est nettement plus courte, puisqu’elle dure 30 secondes, le temps de montrer le bracelet. Elle est nettement plus longue aux toilettes par contre, ce qui fait plaisir d’être un homme pour passer directement aux pissetières en évitant la demi-heure d’attente. En attendant le prochain concert intéressant (le seul ?), on a le temps de faire le tour du village associatif. Et bizarrement, il n’est pas si facile que ça d’y trouver des capotes… Puis commence le concert de la journée : Asian Dub Foundation. L’occasion de se mettre un peu à jour sur les nouveaux morceaux, même si les anciens étaient quand même nombreux. Encore une heure d’attente avant la suite, le temps de passer sur le stand Guitar Hero. Puis vient le concert des 10 ans, qu’on va voir par curiosité. Et là… c’est un peu les Enfoirés quoi. Les pires nazes du moment viennent chanter des reprises ultra-connues. Et il faut les supporter, les Grand Corps Malade et autres Renan Luce ! Le mieux restant encore les interludes de DJ Zebra, mais comme ils durent 30 secondes à chaque fois… C’est en ayant droit à un troisième morceau par le très mauvais Raphaël qu’on décide de ne pas rester. Le niveau remontera un peu plus tard avec la présence de NTM, qui a surtout le mérite de chanter ses propres chansons.
Puis revient la nuit. Cette fois, le choix se fait entre Etienne de Crecy et les Dub Pistols. Je me laisse tenter par l’installation impressionnante du premier, mais bon, c’était les Dub Pistols que j’étais parti pour voir au début. Changement de scène, donc, que je n’ai pas regretté une seule seconde. Le temps que la suite s’installe, je repasse à la grande scène pour voir rapidement Brodinski, le temps de retourner voir Missill, qui enchaîne les (bons) disques à une vitesse folle. Mais la fatigue aidant, je ne trouve pas le courage de rester pour voir la suite et m’en retourne dormir.
La programmation du dimanche n’étant pas folichonne, et la flemme aidant, on décide de rater la journée. C’est vrai que faire le déplacement pour un seul groupe et pas forcément le meilleur (The Gossip), c’est un peu bête.
Trop de monde, trop peu de bons concerts, enfin bref, un festival assez moyen. On a vu mieux, heureusement que le prix bas et la proximité étaient là.
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