I ♥ Katamari
Jeux Vidéo 27 février 2008C’est rare qu’un jeu vidéo marque autant. Demandez à LuLu, elle vous confirmera que je ne parle quasiment que de ça depuis que j’y joue. Quand en plus le-dit jeu a coûté 6 euros en soldes à Carrouf, on se dit que c’est plutôt une bonne affaire.
Alors c’est quoi ce jeu ? Loin des jeux de foot, de voiture, ou des FPS à répétition qui se ressemblent tous et qui font toujours plus beau, toujours plus réalistes, et toujours les mêmes, il est quelques petites perles dont tout le monde passe à côté, mais où les plus curieux et amateurs de bizarrerie risquent de trouver leur bonheur. Katamari Damacy est de ceux là. Ici, point question de tuer qui que ce soit, juste, bah… d’enrouler. Plus précisément, je ne parlerais pas de Katamari Damacy, premier épisode de la série, inconnu sous nos latitudes, et auquel je n’ai pas encore pris le temps de m’attaquer, mais de sa suite : We ♥ Katamari, qui est grosso modo la même chose.
L’histoire est d’un ridicule totalement assumé : suite au premier épisode où le Roi de Tout le Cosmos avait eu le malheur de faire tomber toutes les étoiles du Cosmos, et de les faire refabriquer par son fils Le Prince (c’est son nom), les gens sont devenus fans de lui (on les comprend) et veulent que le Roi continue d’envoyer Le Prince pour enrouler plein de choses. C’est donc plein d’entrain que celui-ci (en fait nous) va se lancer dans de nouveaux enroulages.
Et voilà, le jeu, c’est ça. On commence avec une boule d’un certain diamètre (entre 5cm et 1m), on enroule tout ce qui se trouve sur son passage (les crayons, les jouets, les canards, les gens, les éléphants, les voitures, les maisons, la Tour Eiffel…), pour se retrouver à la fin avec une boule un poil plus grosse (entre 10cm et 1000m). Pour varier un peu, quelques missions nous demandent par exemple d’enrouler un maximum de fleurs, un maximum de nourriture pour faire grossir un sumo, de faire des boules de neige, de faire le plus gros possible avec un nombre limité d’objets, ou encore de faire un certain diamètre pile poil sans savoir où on en est.
Le tout se fait dans une ambiance colorée par l’Arc-En-Ciel royal, avec des graphismes d’une simplicité rare (mais géniale), et dans des mondes totalement tordus, sur de superbes musiques niaises, et où les poissons peuvent parfois jouer de la trompette. Sans oublier les monologues incroyables du Roi qui racontera sa vie pendant les chargements, et concluera chaque mission par un magnifique : “C’est un Katamari très Japon”, “C’est un Katamari très Produits de Base”, etc…
Le jeu est assez court et facile quand on le termine en ligne droite, mais c’est une autre paire de manche quand il s’agit de revenir dans les niveaux pour atteindre de nouveaux objectifs, faire exploser les scores ou encore trouver tous les cousins ou compléter sa collection d’objets. De toute façon, Katamari est le genre de jeu qu’on peut relancer sans problème de temps en temps pour se refaire les meilleurs niveaux.
Enfin bref, I ♥ Katamari, c’est bien.
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