Festival Factory @ La Cigale, 12/13 octobre 2007
Concerts 19 octobre 2007Troisième année consécutive que je vais voir ce sympathique petit festival à la Cigale. Comme à chaque fois, l’affiche est de qualité et il serait dommage de s’en privé. Résumé de deux jours de concerts, sur les 4 proposés en tout
Premier jour (en fait, 3ème du festival), et j’arrive un peu en retard pour le premier concert, celui de Laurent de Wilde et Optimo 23. Assez expérimental, le premier pianote sur un piano a queue, tandis que le second pianote sur un ordi pour triturer les sons du premier. Laurent va jusqu’à tripotter les cordes directement dans le piano ou taper sur la caisse pour produire sa musique, tandis que l’écran géant derrière eux retransmet le concert vu d’un peu plus près. C’est sympathique, mais pas très dansant.
Suivent The Mungolian Jet Set. Pendant les 30 premières minutes, j’ai du mal a accrocher à leur son assez bizarre et qui ne fait pas bouger les gens. Mais une fois passé ce premier “morceau”, les voilà qui jouent autre chose, que j’ai déjà entendu dans leur remix de All I Wanna Do Is To Break Some Hearts de Kreeps, puis qui enchaînent sur d’autres choses également bien sympa.
Mais le meilleur de cette soirée, c’est le live d’Agoria, que j’avais déjà aperçu en DJ, mais qui ici livre un live en compagnie d’un acolyte et d’un chanteur sur quelques morceaux. Ses titres les plus dansant sont passés en revue, et La Onzième Marche mets tout le monde d’accord. Un petit rappel de ce même morceau concluera la soirée en beauté.
Le lendemain, pas de retard, et accompagné de ma LuLu, nous arrivons en avance, histoire de faire la queue et de ne rien rater. Le premier concert est un live des Scratch Massive, pour un set très techno dans lequel on a bien du mal à entrer. Une coupure de courant soudaine brisera d’ailleurs le concert dès le début, mais il reprendra de plus belle quelques minutes plus tard.
Plus intéressant, c’est la deuxième partie, et le concert de Laurent Garnier. Il parle beaucoup entre chaque morceau, mais c’est pour mieux créer un contact avec le public. Accompagné de musiciens aux influences très jazz (clavier et cuivres), le concert est varié, et c’est Laurent qui contrôle vraiment tout, avec ses grands signes aux autres. Après deux morceaux jazzy, il enchaînera sur des titres plus techno, dont le fameux Crispy Bacon, qui aura lui aussi droit à sa coupure de courant, et qui finira par être rejoué après quelques minutes de silence et de redémarrage d’ordi. Suivent alors les surprises : la présence d’invités, dont surtout Matthieu Chedid à la guitare, qui viendra participer à trois morceaux : d’abord un très rock, un petit blues, puis, avec Spleen, un autre invité, une orientation un peu plus hip-hop. Le concert se terminera par un troisième invité à la batterie, un gros morceau drum’n'bass, suivi de quelques morceaux assez électro-jazz.
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