Nouvel album, nouveau live, histoire de voir ce que vaut We Are The Night en concert. Deux ans après les avoir vus au festival des Effervessonnes, me revoilà pour voir un de mes groupes préférés (si ce n’est mon groupe préféré). Par contre, c’est pas pour les épileptiques.

Le Zénith, c’est quand même bien petit, comparé à Bercy. Et la fouille en détails à l’entrée ne m’a pas aidé a apprécier l’endroit. Une fois rentré, j’ai la mauvaise surprise de voir la salle déjà pleine, et il me fallait trouver un peu de place pour réussir à voir la scène. Sur le coup, j’ai presque compris comment on pouvait payer 15 euros de plus pour une place assise… J’ai mis un bon moment avant de m’apercevoir que la musique qui était jouée venait d’un DJ dans le fond de la scène. Pas génial ceci dit.

Et puis, enfin, à 21h30, éteindage de lumières, le concert commence. Dès le début, ça change, l’intro étant celle du nouvel album. Le reste fait d’ailleurs la part belle aux morceaux de celui-ci, sans oublier les anciens pour autant : Hey Boy Hey Girl ou Star Guitar déclenchent toujours l’hystérie. Derrière les deux (faux) frangins, un écran géant (attention, pas un projecteur !) diffuse une tonne de visuels, et les lumières flashouillent de partout.

Une pause au bout de 45 minutes, pour reprendre de plus belle. Saturate en live… un vrai bonheur ! A mon grand regret, Block Rockin’ Beats a disparu du set, par contre, It Doesn’t Matter est toujours là… bof bof sur le coup. On s’arrête encore une bonne demi-heure après… pour mieux revenir pour un bon gros rappel ! C’est le nouveau Das Spiegel qui en fait partie, avec Tom jouant un espèce de kazoo à touches, puis le final sur The Sunshine Underground, ou le même Tom grimpe sur une étagère de machine avec un synthé pour mieux le triturer. Et voilà, après 1h45 de live fantastique, le son s’arrête, la lumière se rallume. On aurait aimé que ça dure encore un peu.

Enfin bref, c’était bien. On remet ça le 24 novembre ?

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